C’est l’instruction donnée par Dieu à son serviteur Samuel et elle marque la fin d’un règne et le début d’un autre que nous retrouvons dans I Samuel 16.1. La fin de Saül et le début de David. Beaucoup de mystères entourent non seulement l’avènement de Saül au trône, mais aussi son rejet.
Dés le départ Saül vient de la tribu de Benjamin, une tribu à laquelle le trône n’a pas été promis, mais Dieu, dans sa souveraineté, amène le Benjamite Saûl au trône. Il est un Dieu de surprises agréables, capable de faire ce qu’il veut, quand il veut, où il veut et comme il veut ; Capable de mettre de côté les principes établis pour imposer sa suprême volonté.
Tout avait bien commencé au trône pour Saül jusqu’au moment où son parcours a été couronné par une désobéissance qui avait directement provoqué son rejet. C’est alors que le prophète Samuel, l’homme que Dieu avait utilisé pour oindre Saül, avait commencé à pleurer sur Saül. Tellement que Samuel continuait à pleurer sur lui, Dieu n’avait pas tardé à lui poser cette question-ci : Quand cesseras-tu de pleurer sur Saül ? Il y a de ces pleures qui ne changent rien, sinon enfoncer les pleureurs dans les tourments et cela constitue en outre une perte terrible de temps au lieu de se concentrer aux choses productives. Des fois quand nous faisons certaines choses au nom de soi-disant la compassion ; Dieu n’est pas avec nous. Samuel passait son temps à pleurer, mais pour Dieu, c’était une perte de temps. Quand cesseras-tu de pleurer sur Saül ? Saül peut aussi être l’image de ces méthodes que nous aimons toujours appliquer au moment où Dieu voit les choses autrement. Attentions avec ceux que Dieu rejette ; Ne cherchons pas à ressusciter ce que Dieu a tué. Si hier, ça réussissait, cela ne veut pas dire que ça va réussir toujours de cette façon là. Il y a un temps pour tout. A chaque niveau, il y a des directives que nous devons chercher de la part du Seigneur. Dieu est venu dire à Samuel, sinon le blâmer en ce terme : Quand cesseras-tu de pleurer sur Saül ? C’est normal de pleurer des fois, mais c’est anormal de pleurer toujours. Certains pleures cachent la paresse, la peur voire l’oisiveté. Quand cesseras-tu de pleurer sur Saül ? Car je l’ai rejeté, maintenant remplis ta corne d’huile et va, c’est ça c’est que Dieu voulait que Samuel fasse. Dieu a besoin de ceux cessent de pleurer et qui se mettent à l’action. Dieu appelle Samuel remplir sa corne d’huile et d’aller oindre un nouveau roi, un homme selon le cœur de Dieu au nom de David. A l’école de Samuel, nous apprenons deux types d’onction. Faisons un tour en arrière pour voir l’onction dans le fiole. Quand il était question d’aller oindre Saül, la Bible déclare que Samuel prit une fiole d’huile qu’il répandit sur la tête de Saül. Il le baisa, et dit : l’Eternel ne t’a-t-il pas oint pour que tu sois le chef de son héritage ? (I Samuel 10.1). Quand est venu le tour de David d’être oint, Dieu dit à Samuel de remplir non la fiole d’huile, mais la corne. Une fiole est artificielle, œuvre humaine, mais une corne est naturelle, symbole de la force, souvenez-vous des cornes de buffle (Deutéronome 33.17). Ce qui est artificiel est éphémère, mais le naturel dure et résiste aux épreuves et aux intempéries. Et c’est ce genre d’onction de la corne (celle qui dure) qu’avait reçu David à tel enseigne que ce trône a été affermi pour toujours. Remplis ta corne d’huile et va…par là, Dieu invitait Samuel à poursuivre sa mission et à ne pas se laisser emporter par le rejet de Saül. Nous devons remplir les cornes de nos ministères d’huile, notre vie de consécration doit être remplie d’huile. A l’instar des dix vierges, nos lampes ne doivent pas manquer d’huile, car bientôt l’époux sera là. Remplis ta corne d’huile et va… Chacun a reçu de Dieu une corne, cela peut être une grâce, un don, un ministère ; Et il nous revient impérativement de les remplir d’huile d’une manière ou d’une autre. Paul exhortait Timothée à ranimer la flamme de don qu’il avait reçu… (II Tim 1.6). Dieu ne veut pas que nous puissions marquer une pause dans notre parcours. Il ne veut que nous nous arrêtions aussi longtemps que Lui-même n’a rien dit. Pathy Situazola Makanga |