|
Il y a cette catégorie de gens dans ce monde qui sont l’objet de mépris, voir de toutes sortes de moquerie… mais qui pourtant sont les réservoirs de Dieu pour le salut de plusieurs. Le récit que nous trouvons dans Jean 6.5-10 nous révèle de grandes vérités à propos. Un jeune garçon de qui on ne pourra s’attendre absolument à rien. Cependant Dieu avait placé la solution entre ses mains. Cela nous montre ce que les jeunes de la Bible peuvent nous enseigner.
Ce jeune garçon était détenteur de 5 pains et 2 poissons, une nourriture fort insuffisante, mais source de miracle de multiplication, capable de nourrir cinq mille hommes. Ce que les jeunes ont sauvera les foules entières et il y aura le reste. Je crois que les jeunes ont la provision divine entre leurs mains pour cette génération.
Lorsque Jésus éprouvait Philippe en lui demandant où est-ce qu’ils pouvaient acheter des pains pour que les gens aient à manger. Ecoutons la réponse d’André, frère de Simon Pierre : « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ;… ».
Au lieu de s’arrêter par là dans sa réponse, André, à qui cette question n’était même pas destinée, il va encore minimiser les avoirs de ce jeune garçon en disant : « …mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ? » (Jean 6.5-10). Heureusement Jésus-Christ a bouclé la scène en disant : « Faites-les asseoir ». Mais du moins, André était précis et clair dans sa réponse : « Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ;… ». Ici et non ailleurs.
Souvent nous cherchons ailleurs ce qui se trouve là où nous sommes. Le miracle se trouve dans la maison. Souvenez-vous de II Rois 4.1-7 où nous soyons une femme qui, après la mort de son mari (le fils du Prophète), était menacée par le créancier. Et le Prophète Elisée était venu lui révéler que le miracle était là où elle habitait.
Revenons avec notre frère André, lui-même n’avait rien, ses amis, n’en parlons pas, mais il méprisait le peu que ce jeune garçon avait. Non, ne méprisons pas le peu que la jeunesse possède. Don Moen, Le Chantre Adorateur, disait dans une de ses chansons : « Ce que j’ai peut paraitre peu, mais si Dieu le touche, ça sera multiplié ». Quand les mains des Apôtres, des vieux, des leaders étaient vides, Dieu avait réservé et placé quelques choses entre les mains de ce jeune garçon. La Bible dit ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté dans le cœur de l’homme, mais c’est ce que Dieu a réservé pour ceux qui l’aiment ». La jeunesse constitue la réserve de Dieu pour ce temps de la fin.
Voici quelques personnes qu’on aurait pu mépriser hier puis qu’ils étaient tous jeunes… mais qui sont devenues des icones de cette génération.
Qui aurait cru à Bill Gates ? Qui dès l’âge de 13 ans, Bill Gates programmait des ordinateurs. Il a anticipé la présence des micro-ordinateurs dans chaque foyer et dans chaque bureau. Il est aujourd’hui la référence incontestable dans le monde informatique.
Qu’en était-il de Clément Ader ? Tout jeune (vers 10 ans), il testait des ailes de sa fabrication sur un hanneton. Il coupait préalablement les ailes de l’insecte, collait les ailes de papier à la place et observait le vol du petit animal. Et à 14 ans, Ader s’était confectionné un costume de plumes et tenta de décoller une nuit. Il faillit se tuer cette nuit là, mais cet acte fut le premier d’une série qui devait le conduire à l’invention de l’avion. Qui aurait dû faire confiance à Gabrielle Chanel ? D’origine modeste, elle devient orpheline à l’âge de 12 ans. Elle est issue d’une enfance difficile, où orphelinat et pensionnat se succèdent. Elle sera l’instigatrice de ce qui deviendra le métier de styliste. Plus de 30 ans après sa mort, le nom de « Chanel », évoque du respect même pour les plus grandes femmes de ce monde.
Nous devons avoir une vision claire pour la jeunesse, la voir comme Dieu la voit. Il nous faut voir en elle aujourd’hui ce que les autres ne savent pas voir et qui certainement sera évident pour le monde plus tard. Nous avons la responsabilité d’encadrer les jeunes qui nous entourent. « On ne peut rien faire pour qu’une plante grandisse, mais on peut contribuer à ce qu’il y ait un environnement favorable pour sa croissance. »
Pour conclure, je me joins à Sergio Belart pour dire : « Je fais partie de ceux qui croient que Dieu est en train de lever une armée de jeunes gens pour bénir le monde entier et, dans les prochaines années, nous allons voir des jeunes se lever avec la puissance de Dieu pour changer le monde ». Certes, Il a y a ici un jeune garçon. Ici dans nos églises, dans notre société, dans cette génération, il y a un jeune garçon.
Pathy Situazola Makanga |